• reprenons le sentier mais aujourd'hui du soleil avec beaucoup de vent. D'abord Omonville là nous quittons les falaises pour les plages plates faites de galets ( pas facile pour marcher ces galets)les galets sont de nature variés granite, diorite,grès, silex....

    La marche se fait aussi sur chemin herbu.

    sur les galets pousse des plantes telles que le pavot cornu, le chou marin (plante protégé,ancêtre du chou cultivé),

                                                           

    elles se sont adaptées pour résister au vent aux embruns. ces plantes ont un gout salé car elles retiennent le sel des embruns d'autre plantes aussi  la ravenelle, la matricaire ou camomille marine, la carotte sauvage et la betterave maritime et d'autres plantes dont je n'ai pas retenu le nom.

    En chemin d'un côté la mer de l'autre la campagne avec des chevaux, des vaches et aussi des champs de maïs.

    Continuons sur Jordeheu, ou se trouve le sémaphore (de 1860) nous avançons sur un plate forme maritime, plage fossile de 1m. à 1.5m. au dessus de la plage. Une formation d'époque quaternaire d'environ 20 000 ans, les galets, tous orientés dans la même direction, ce qui évoquent des climats de types glaciaires.

    L'érosion  fait reculer cette plate forme qui se détache par pans entiers.

    après le sémaphore la mer découvre différentes roches avec des filons de microdiorite, gneiss, microgranite, amphibole, mica....

    Les rochers sont de plus en plus roses ils sont constitué d'un granite alcalin avec quartz (blanc translucide) et orthose (rose).

    Nous franchissons beaucoup d'espaliers pour se retrouver sur les galets voilà l'anse saint Martin.

    a très basse mer et surtout quand une tempête à entraîné le sable , on peut voir sur la plage de st Martin, des souches d'une forêt fossilisée, la forêt de SCISSY qui aurait été envahit par la mer en 709, lors d'un raz de marée dont on parle dans des écrits du moyen âge. Il est probable qu'a cette époque, on pouvait rejoindre à pied, l'île d'Aurigny à travers la forêt.

    (dommage nous sommes passés a marée haute donc je n'est rien vu de cela mais je vais y retourner en regardant l'heure des marée basse surtout les grandes marées)

    enfin nous arrivons au port Racine le plus petit port de France un panneau de l'office du tourisme explique l'historique:

    François Médard Racine est né à Hatainville (près de Barneville Carteret) en 1774, pendant plusieurs années, à partir de son âge de quinze ans.

    il bourlingue sur les mers avant de prendre le commandement du lougre L'Embuscade et de devenir corsaire au service de Napoléon. Il mouille à Saint Martin, pour guetter les navires marchants doublant le cap de la Hague et surveiller le trafic entre les îles Anglo-Normande et l'Angleterre. Il s'y installe en 1813 et aménage un mouillage sommaire protégé d'une jetée de pierres sèches. la carrière de notre capitaine corsaire s'achève avec la fin de l'empire. Racine s'occupe de petit cabotage jusqu'en 1817, date à laquelle il périt en mer quelque part entre l'anse saint Martin et Guernesey.

    racine contenporain du plus célèbre corsaire   j'ai nommé robert baron surcouf de saint Malo né en 1773 mort en 1827

    Le port actuel date de la deuxième moitié du 19 ème siècle. La jetée nord a été construite de 1870 à 1876 sur l'emplacement antérieur. La jetée sud, qui laisse une passe de onze mètre, a été édifiée en 1886 pour arrêter les apports de sable et de galets et atténuer le ressac dans le port.

    Les construction basses, aux toits de tuiles, étaient autrefois la caserne des douanier.

      (infos toujours récupéré dans le livre de Marie-Paule Laurent petite fille de J-F millet le tour de la Hague à pied)

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