• En 1870, un canot de sauvetage prend place au port de Goury.

    Un abri est construit en 1878 (l'actuel office du tourisme). En 1908, une cale de lancement pavée et cimentée est aménagée côté extérieur du port pour faciliter le lancement à marée basse. Le canot repose jusqu'à sa mise en mer sur un chariot.

    les premiers canots de service, montés par 12 hommes, étaient propulsés à l'aide de rames. Quatre de ces embarcations se sont succédées à la station:

    *L'"Espérance" de 1870 à 1895

    *Le "Baron Larrey" de 1895 à1904

    *Le "De La Germonière I" de1904 à1923

    *Le "De La Germonière II" de 1923à1928

    C'est à partir de cette date que la station se modernise: le canot à rames est remplacé par un canot à moteur. A cet effet, il sera d'abord construit un abri de forme octogonal, celui-ci permet le lancement par 2 voies différentes: l'une dirigée vers l'intérieur, l'autre vers l'extérieur du port. Le canot pivote à l'intérieur de l'abri sur une plaque tournant avec rotation sur galets. Soutenu par un chariot, il est lancé sur des rails.

    Le premier canot équipé d'un moteur fut "L'Edouard Catenacci" en 1928. il resta en service jusqu'en juin 1940, date à laquelle l'occupation allemande entraîna sa destruction.

    Plusieurs canots viendront ensuite:

    *Le "Victoire Des Alliés" en 1947

    *Le "Raz Blanchard" en 1967

    *Le "Mona Rigolet" depuis 1989.

    Douaniers et gabions

    A Auderville, il y avait au début du siècle 28 douaniers répartis en 2 brigades. L'une restait à terre tandis que l'autre était embarquée, pour effectuer la surveillance des côtes, 2 douaniers partaient en service le soir et ne rentraient que le lendemain matin. Les gardes duraient 10 heures et étaient assurées par 2 hommes qui se relayaient.

    Ils s'arrêtaient à un "gabion", petite maison sans fenêtre batie le long du chemin où l'un pouvait s'abriter tandis que l'autre scrutait la mer. Ces abris étaient disposés le long de la côte de telle façon que le champ de vision des douaniers se croisait. De la baie D'Ecalgrain au village de la Roche, il y avait quatre à cinq gabions dont l'un a été restauré.

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