• Bonjour.

    Avec 24 heures de retard pour le 24 heures photos. Je ne pouvais vous présenter ma photo du jour sans une petite explication de cette chose au milieu de la mer, je viens de l'apprendre en faisant une petite recherche que je vous livre en ayant supprimer quelques phrases. Mais si vous désirez plus d'info c'est ICI ou ICI

     

    24 H photo (75)

    24 H photo (75)

    Faisant suite aux carrières de granite de Flamanville, très actives aux XVIIe et XVIIIe siècles,  qui faisaient vivre près de 300 ouvriers, pour la production de granite, utilisé pour la construction du port de Cherbourg, mais aussi pour la Place de la Concorde à Paris, les Mines de fer de Diélette ont présenté le caractère unique en France d'être entièrement situées sous la mer.

    L'extraction à 150 mètres sous le niveau des eaux de la mer, se faisait dans un réseau de galeries de 15 kilomètres de long et nécessitait un pompage permanent pour que l’eau ne s’y engouffre pas.

    Dès le XVIIIe siècle la présence de minerai riche en fer, est connue et donne lieu au ramassage manuel à marée basse sur la plage, ce qui est interdit par un arrêté du préfet de la Manche daté du 30 juin 1859.

     relancée qu'en 1951 (après la seconde guerre) par la Société des Mines de May-sur-Orne (Calvados), qui acquiert la concession et assure son fonctionnement avec 150 personnes jusqu'à sa fermeture définitive le 21 juillet 1962.

    Les galeries s'étendaient sur 10 km à une profondeur de 90 à 150 mètres avec une production de 500 tonnes par jour avec un maximum de 670 tonnes en 1952, mais au prix d'une infiltration importante d'eau de mer, estimée à 10 000 m3 par jour, qu'il fallait évacuer par un pompage permanent. Les réserves sont estimées à 30 millions de tonnes et perturbent encore largement les compas des bateaux passant à l'aplomb du fait de son effet de distorsion magnétique.

    Flamanville 1978, des explosifs détruisent la falaise et l'ancienne mine de fer sous la mer pour faire place à la centrale nucléaire.
    Par contre, il ne reste plus aucune trace visible des puits et des zones de stockage, qui ont été absorbés par le chantier de la centrale nucléaire de Flamanville.

    Seul persiste le récif artificiel avec le Wharf d'embarquement installé en 1928 , qui est une zone de surveillance de la flore et de la faune, au large de la centrale.

    24 H photo (75)

    En cliquant sur la photo ci dessous, vous arriverez chez Patricia ! Pour les 24 H photos.

    24 h. photo (05)

     

    24 H photo (71)

    Pin It

    4 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires